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W.A.S.P en concert


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W.A.S.P
Création : 1982
Genre : Heavy Metal
Origine : États-Unis, Los Angeles
Site officiel : waspnation.com
Site myspace : myspace.com/wasp

Voir les chroniques de W.A.S.P

Description :
La signification du nom du groupe demeure encore aujourd'hui un mystère. Certains évoquent la guêpe, d'autres qu'il s'agirait de l'acronyme de White Anglo Saxon Protestant. On évoque aussi le célèbre We Are Sexual Perverts, sans oublier que Blackie Lawless aurait répondu à un journaliste lui posant la question : "We ain't sure, pal".

Blackie Lawless est d'ailleurs le géniteur de ce groupe, qu'il forme en 1982. Fan invétéré des Who et de Uriah Heep, il rêve de connaître la notoriété et joue sur une imagerie choquante. En pleine émergence du mouvement heavy glam ricain, le look prenait beaucoup d'importance et W.A.S.P y alla à la surenchère : maquillage cradingue, sang, ossements, moule-burnes en forme de scie circulaire (qui servira longtemps de logo au groupe). Les paroles vont évidemment dans ce sens, y ajoutant de nouveaux effets gores et du sexe, beaucoup de sexe. Sur scène, le groupe jetait des morceaux de viande crue dans le public. Un jour, le batteur reçu la même chose en retour et en fut assommé. Les risques du métier, en somme.

Le premier single, Animal (Fuck Like A Beast) déchaînera les passions. Le public metal découvrait un combo résolument heavy au milieu des palettes qui n'y allait pas avec le dos de la cuillère, la censure ne se fait pas attendre. La chanson sera d'ailleurs manquante du pressage original du premier album éponyme en 1984. Heureusement, il figurera en bonne place sur le remaster de 1997.

Allant toujours dans la surenchère scénique (les musiciens "torturent" des jeunes femmes sur scènes et jouent la provoc à fond), W.A.S.P trouve tout de même le moyen d'aligner les brulots : The Last Command en 1985, Inside The Electric Circus en 1986, parvenant à chaque fois à aligner des classiques. En 1987 sort le premier album live du groupe, Live In The Raw qui marquera la fin d'une époque.

Si Inside The Electric Circus donnait quelques signes avant-coureur, The Headless Children surprendra par son ambition et sa maturité évidente. Un grand disque, salué par la presse qui cesse de voir en W.A.S.P une bande de garçons bouchers en manque de sensations fortes. Malheureusement pour le combo, le charismatique Chris Holmes partira peu de temps après. Mais Lawless ne se laisse pas abattre et se lance dans un projet encore plus ambitieux : le concept album. Il se construit une histoire, il met du temps à la réaliser, puis à l'enregistrer, en devenant presque fou. Ce qui aurait du être un album solo à la base devient un album à part entière de W.A.S.P et quel album ! The Crimson Idol est absolument fabuleux, parfois incompris à sa sortie. Mais la stabilité n'est toujours pas là.

Oublié, dénigré, un nouvel album voit le jour en 1995, Still Not Black Enough, qui ne marquera pas les esprits. Lawless parait fatigué, au bout du rouleau. Un groupe à enterrer ? Pas si vite. Car contre toute attente, W.A.S.P fait un come back inespéré (et avec Chris Holmes à la guitare) sur l'album K.F.D, encore un acronyme pour... Kill, Fuck, Die. Encore plus étonnant, ce disque se teinte de sonorités indus glaciales qui fait de cet album un skeud à part dans la discographie du combo. Le Double Live Assassin de 1998 sonnera comme une nouvelle consécration.

En 1999, Lawless et sa bande récidivent sur Helldorado, plus mainstream car officiant un retour au source vers le heavy graisseux et hargneux des débuts, suivi en 2001 par un Unholy Terror de la même trempe. Holmes quitte une nouvelle fois W.A.S.P et Lawless, marqué par les attentats du 11 septembre, produira une série d'albums assez sombres : Dying For The World (2002) et le diptyque The Neon God (2004). En 2007, le groupe refait un nouveau retour aux sources avec le plus raw Dominator. En 2009 il sort un album intitulé Babylon.

Clips de W.A.S.P


L.O.V.E Machine


I Wanna Be Somebody


Chainsaw Charlie (live)


The Real Me